15 novembre 2009
De la nécessité de mourir plusieurs fois
"Cras ingens iterabimus aequor."
Horace
Des voyages. Lambert connaissait quelques endroits où la mémoire de certains d'entre-nous vivaient encore. Il eut fallut écouter attentivement, d'un pas pressé, la ligne médiane de son propre cheminement pour ouvrir les yeux et rêver. C'était cette époque là qui s'ouvrait.
La somme de ces rêves n'étaient négociables nulle part, ce qui en augmentait leur valeur. L'opacité finissait par s'estomper par quelques indices ; Le bruit du vent sentait bon la solitude, quelques odeurs inconnues en annonçait la fin toute proche, la peur qui se mettait en quatre pour tenter sa chance et l'autre coté du miroir attendait son heure.
Le bonheur d'être ici restait intact car plus personne ne pouvait être pardonné davantage.
23:05 Publié dans Chroniques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ici et maintenant, là-bas au loin, demain nous prendrons les routes de la vaste mer.




