25 juillet 2011
La mort en panne
"Je tremble en écrivant cela. Je ne suis pas prêt pour l'avenir. Jamais je ne deviendrai musicien, ni peintre, ni écrivain. Mon passé même s'égare, et je m'égare avec lui."
Jean-Claude PIROTTE
Le monde avait suffisamment hurlé. La nuit avait fait long feu. Lambert survivait aux générations spontanées. Ce n'était pas remarquable d'être chanceux et amnésique mais cela avait le mérite de donner de la profondeur de champs dans les perspectives molles de l'infra-monde servi tiède.
Les interstices redevenaient remarquables.
Le temps n'avait aucune importance.

Photo © Lambert Saint-Paul
21:35 Publié dans Interstice(s), Roman progressif | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




Commentaires
oh vous êtes toujours là, quel plaisir
entre temps je fus rouge et maintenant
aussi vert qu'une belle plante grasse
bien à vous
Écrit par : cheval blanc | 04 septembre 2011
oh vous êtes toujours là, quel plaisir
entre temps je fus rouge et maintenant
aussi vert qu'une belle plante grasse
bien à vous
Écrit par : cheval blanc | 04 septembre 2011
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