15 novembre 2009
De la nécessité de mourir plusieurs fois
"Cras ingens iterabimus aequor."
Horace
Des voyages. Lambert connaissait quelques endroits où la mémoire de certains d'entre-nous vivaient encore. Il eut fallut écouter attentivement, d'un pas pressé, la ligne médiane de son propre cheminement pour ouvrir les yeux et rêver. C'était cette époque là qui s'ouvrait.
La somme de ces rêves n'étaient négociables nulle part, ce qui en augmentait leur valeur. L'opacité finissait par s'estomper par quelques indices ; Le bruit du vent sentait bon la solitude, quelques odeurs inconnues en annonçait la fin toute proche, la peur qui se mettait en quatre pour tenter sa chance et l'autre coté du miroir attendait son heure.
Le bonheur d'être ici restait intact car plus personne ne pouvait être pardonné davantage.
23:05 Publié dans Chroniques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ici et maintenant, là-bas au loin, demain nous prendrons les routes de la vaste mer.





Commentaires
Toujours heureux de vous lire, même si vous êtes resté bien discret cette année... Que 2010 vous arrime davantage à la Toile (sans vous emprisonner) !
Écrit par : Ludovic | 29 décembre 2009
Je vais effectivement plus présent prochainement, je tiens à mériter d'être parmi les 39 (sourire). Merci de vos vœux, Soyez vous même plus que jamais présent sur la toile, pour l'enchantement et le verbe.
Écrit par : Lambert Saint-Paul | 30 décembre 2009
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