13 juillet 2009
Le passeur (ou l'enchantement du monde)
"Vuelvo al Sur, como se vuelve siempre al amor, vuelvo a vos, con mi deseo, con mi temor. Llevo el Sur, como un destino del corazon, soy del Sur, como los aires del bandoneon. Sueño el Sur, inmensa luna, cielo al reves, busco el Sur, el tiempo abierto, y su despues. Quiero al Sur, su buena gente, su dignidad, siento el Sur, como tu cuerpo en la intimidad. Te quiero Sur, Sur, te quiero. Vuelvo al Sur,
como se vuelve siempre al amor, vuelvo a vos, con mi deseo, con mi temor. Quiero al Sur, su buena gente, su dignidad, siento el Sur, como tu cuerpo en la intimidad. Vuelvo al Sur, llevo el Sur, te quiero Sur, te quiero Sur.
"
Asotor Piazzolla. Vuelvo al Sur.
Lambert tremblait. Il n'était pas prêt, il ne l'avait jamais été.
C'était pourtant l'heure de passer de l'autre coté.
Ce n'était pas Charon qui était venu, mais l'Ami de toujours, le seul qui pouvait sans doute encore voir au delà car il était mort plusieurs fois mais était revenu sans le faire exprès.
C'était une cathédrale qui transperça Lambert : Des flèches de lumière dans un labyrinthe Borgésien.
Le voyage n'était pas celui que Lambert avait imaginé, mais il rapporta que quoi affronter ces prochaines années.

15:37 Publié dans Interstice(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : basilic, cathédrale, piazzolla
01 juillet 2009
Contre-Feux
"[...] Le rugissement de l'abîme, rien n'est comparable à cela. C'est l'immense voie bestiale du monde [...].
"
Victor Hugo. l'Homme qui Rit.
Nu et sans royaume, Lambert avait plongé dans la cruauté du temps, là ou le désir se brise sur les rochers de l'impossible. C'était comme s'il manquait quelque-chose entre chaque seconde.
L'absence d'une épice dénaturait ce que tous acceptait comme étant ici et maintenant.
Il fallait attendre le passeur.
21:00 Publié dans Roman progressif | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : renaissance, métempsycose, jambon cru.




