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21 avril 2008
Piqué au vif
.»
Henry Maldiney, L'avènement de l'oeuvre
C'était ainsi que s'achevait une partie de la vie de Lambert ; Sans l'ombre d'une nostalgie de circonstance, l'épaisseur d'un certain réel avait pris le dessus. La tentative de brasse coulée, imposée par un scénariste monomaniaque, avait elle même survécue.
Ce fut un long voyage dont la finalité se laissait percevoir en remontant légèrement le temps, ce qui donnait toujours l'illusion d'avoir un coup d'avance sur son propre destin.
Quand celui que vous n'êtes pas vraiment disparaît à vos propres yeux, il faut bien monologuer sans complaisance sans la re-présentation de thèmes aux constats éprouvés. Et quand ce n'est plus dans la chambre d'écho que « Ça » résonne, l'histoire passe enfin de l'autre coté.
Lambert vit une mélancolie, l'épingle dans la tête.
Ce n'était plus le temps des vanités.
21:48 Publié dans Roman progressif | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note





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Commentaires
"Je ne suis pas le sujet d'impressions pures, ni le spectateur indifférent d'objets qui me font face. Je suis co-naissant avec le monde que se lève en lui-même et se fait jour à mon propre jour, lequel ne se lève qu'avec lui."
Cher Lambert, voilà qui me fait penser que vos notes peuvent toujours se comprendre comme une série d’éveils, d’émergences de la conscience où celle-ci, encore embrumée par la veille, amorce déjà son élan dans l’avenir.
Ecrit par : Préau | 30 avril 2008
Cher Lambert,
Que se passe-t'il ?! Votre cyber-route aurait-elle croisée de manière impromptue une Glossina pallidipes ?! Non, je n'ose le croire ! Revenez-nous !... ;-)
Ecrit par : Troll de lille | 26 mai 2008
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