12 octobre 2006
Un jour où la Terre s'arrêta
Le soleil au Zénith semblait rester fixe depuis des heures. L'herbe grillait consciencieusement et un blanc mental semblait signer les consciences qui comprenaient instinctivement l'anomalie. Ce n'était pas la première fois que dans cette partie du monde, la terre s'arrêtait. Ce pan de réalité subissait les assauts répétés de sa propre étrangeté (ergo sa mue qu'on regarde avec hostilité). L'absence de mémoire, ne serait-ce que corporelle, était le préalable à toute fin de révolution. Les jours seraient bientôt sombres, dans un midi éternel à cette heure du crime que Lambert redoutait par dessus tout.
Un vertige aux confins de l'âme indiquait toutefois un sursis ; la Terre repris, pour un temps, son rôle universel. Lambert assisterait avec soulagement au crépuscule.
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Commentaires
La Terre universelle? Et pourquoi pas une apologie des autruches au Zénith, à coups de becs?
Les paons de la Réalité déploient leurs zéles, ni plus ni moins, comme Z6PO se laisserait prendre en photo.
Narcisse de ferraille, au crépuscule des miroirs.
Écrit par : emmanuel.. | 19 octobre 2006
Tiens, les robots aussi portent des slips.
Les chemises sans manches,
Les téléphones sans fil...
Quelle époque.
Écrit par : arkrhat | 22 octobre 2006
Sa mue semble égale à une session expir?e ; probablement encore un lien sans mémoire pareil à une brûlure (indolore) de la rétine qui après avoir trop fixé l'attention sur l'astre solaire devient incapable de voir la réalité et plus encore...!
Etrangement en regardant cette photo j'ai pensé aux énigmatiques Mister X & Mister G...
Bonsoir Lambert
Écrit par : Troll de Lille | 06 novembre 2006
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