11 septembre 2006

Hyperventilation

Lambert se tenait contre l'embrasure d'une porte tout à fait banale. La chambre et le salon devenaient pour chaque oeil un nouvel univers. En louchant un peu, Lambert parvint confusément à percevoir ce qu'il aurait dû remarquer bien plus tôt.

 

Récrire l'histoire devenait la seule façon d'enSenser chaque parcelle, qui sinon, disparaissaient une à une.

 

Sans une prison bien réelle, quel désir d'en sortir ?

 

 

medium_barreau.jpg

 

Commentaires

L'attente du vide, mais non, pas l'envie d'en sortir. Les douves avaient plus de charme, le bon vieux temps quoi.

Ecrit par : jean d'artois | 11 septembre 2006

Hum... une "portée" en vue?

Ecrit par : Kate | 12 septembre 2006

"Les prisons avaient été améliorées. Celle ou j’atterris était bien chauffée, et je crois qu’on exigeait des cafards qu’ils s’essuient les pieds avant d’entrer."

[Kurt Vonnegut Jr] [Le pianiste déchainé]


Quant à la prison la plus proche que je connaisse, la plus réelle aussi...

http://clendening.kumc.edu/dc/rti/human_body_1507_ketham01.jpg

Ecrit par : Voiker | 14 septembre 2006

Et ne se pourrait-il qu'à notre âme en prison,
Ayant bu dans le vin un peu de votre sang,
Plus que l'eau et le pain, vous accordiez l'encens..."

Je veux de l'eau, du pain et des "enSens"...

Ecrit par : endora | 19 septembre 2006

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