20 février 2006

En plein sfumato

Une folie argumentée, des rails à perte de vue tandis que des passagers pourrissent sur place ou traversent imprudemment ces voies réputées impénétrables. Pas si loin que ça on brûle d'amour dans le clair-obscur de la gare du réel ; Coïts ininterrompus à l’ombre d’un panneau cliquetant les retards. Le charme des compartiments s’estompent à l’heure exacte des open-spaces. Oui, il y a une vraie nostalgie de la suie et de la sueur du bébé mécanique, qui est passé du stade analogique au numérique, puisqu’il n’a plus de bouche.

 

 

 

 

medium_locographies05.jpg
Dominique Autié : Locographies


Commentaires

Je penserai spécialement à vous en arpentant la gare du Transsibérien

Écrit par : selian | 20 février 2006

Faîtes moi de belles photos, Preux Selian !

Écrit par : Lambert Saint-Paul | 21 février 2006

Chiche?

Écrit par : selian | 21 février 2006

Bien entendu !

Écrit par : Lambert Saint-Paul | 22 février 2006

Bon, je prépare mes malles

Écrit par : selian | 22 février 2006

Oui, bon, d'autre part, je suis sûr que le voyage de bout en bout en Transsibérien est très, très ennuyeux.
J'ai passé trente-six heures dans un train entre Chongqing et Xian (les avions se cassant la figure), et on s'en lasse vite.

Écrit par : Philippe[s] | 24 février 2006

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.