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21 janvier 2006
Déjeuner sur l'herbe
Une certaine nostalgie étreignait souvent Lambert. Les mois de janvier étaient toujours trop longs. Il fallait attendre. L'herbe tendre et les cumulo-nimbus se marieraient dans l'ivresse d'un vin bu trop rapidement, entre deux feuilles de salade aux gouttes balsamiques. Pourquoi se lasse t-on si peu de tels plaisirs, un peu comme faire l'amour l'après midi ; dans l'odeur redoutée - indispensable - du désir de l'autre ? Lambert rêvait de Cènes écologiques ; l'herbe grasse fut si souvent bienveillante.
Plus tard, quelques années passèrent. Le soleil se couchait à peine sur une journée sans joie. Une nappe aux carreaux canoniques et des couverts de fortune bataillaient fermement des victuailles déjà vaincues.
La lumière fut si belle que Lambert dû sûrement sourire à l'horizon. Un instant inviolable – parfaite harmonie où on a envie de croire au bonheur.
Plus tard, quelques années passèrent. Le soleil se couchait à peine sur une journée sans joie. Une nappe aux carreaux canoniques et des couverts de fortune bataillaient fermement des victuailles déjà vaincues.
La lumière fut si belle que Lambert dû sûrement sourire à l'horizon. Un instant inviolable – parfaite harmonie où on a envie de croire au bonheur.
19:00 Publié dans Chroniques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note





Commentaires
L'attente, le désir... le désir, l'attente... et on recommence; c'est un peu ça le bonheur.
Ecrit par : Kate | 23 janvier 2006
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