30 octobre 2005
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Lambert ne les connaissait pas. Le chant de ses ancêtres cria d'effroi dans un tumulte suspect. La force inhabituelle avec laquelle la sympathie vint le surprendre ouvrit le champ de conscience de tous cotés. La frontière où se situait Lambert cessa d'exister.
Poursuivre un instant, là ou le rêve sonore agite la muleta. Lambert reviendrait vers ce long voyage où les Hommes riaient encore.
11:30 Publié dans Roman progressif | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note





Commentaires
Un voile de fumée révèle l'univers entier... On a plaisir à vous y voir caché.
Écrit par : Maringan | 30 octobre 2005
Le chant de vos ancètres ne serait-il pas, plutôt que cri d'effroi, música callada ; rêve sonore de la muleta, solitude sonore du toreo.
Écrit par : Philippe[s] | 31 octobre 2005
Mais eux, connaissaient-ils Lambert ? Les frontieres sont decidement des endroits arbitraires. Si on pouvait encore en faire disparaitre une paire, comme ca...
Écrit par : Jean d'Artois | 31 octobre 2005
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