22 août 2005
Amitiés éternelles
La multiplicité du sens pourrait être la poésie invoqué par Lambert en ces lieux impossibles. Le tableau noir était immense en ces temps reculés où l'enfance, inconfortable, s'excusait de sa lenteur à s'étioler. Lambert connaissait quelques alliés (mais étaient-ils plusieurs ?) qui avaient parcouru des chemins de traverses dans la boue incompréhensible du prêt-à-vivre, amoureusement préparée par nos pairs. Chacun à sa manière voyait ce monde qui grandissait comme les os. La magie joua un grand rôle en ces temps où tout était encore possible dans ces royaumes miniatures d'enfants rois. Quand il fut temps de payer ce luxe et de ressusciter de ces cendres peu glorieuses, tous, y compris Lambert, se souvinrent d'où ils venaient.
Concernant leurs destinations, l'un d'entre eux ne répondit jamais, car sa pudeur était grande.

23:15 Publié dans Roman progressif | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




Commentaires
Il fut un lieu et un temps où naquirent les rêves.
A jamais inaccessibles, ils firent place, à de nouveaux horizons,
Lointain domaines, sur lesquelles naissent les passions.
Un jour après l’autre, las, mais épanouis, l’être fait sont nid.
De nouveaux rêves, douces chimères s’emparent de ses rêves,
Pour lui et les siens qu’un matin il se réveille ailleurs, plus loin
Avec une douce pensée pour les années passées.
Écrit par : Max le bleu | 23 août 2005
Magnifique !!! J'aime beaucoup la poésie mystérieuse et envoûtante qui se dégage de tes textes...
Écrit par : Vrai Parisien | 23 août 2005
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